Nonce Romanetti

Nonce Romanetti est sans doute le plus connu des bandits corses. Natif de Calcatoggio, il a pris le maquis en 1913, mais contrairement à ses collègues, c’est un mondain et il a organisé de grands raoûts dans le maquis, y invitant de nombreuses personnalités de l’époque. A sa mort, 5000 personnes assistèrent à ses funérailles. Ce bandit-dandy, courtisé par les touristes et sollicité par les journalistes, avait pris le maquis en 1913.

César Campinchi
Nicolas Leca

Nicolas Leca est né le 29 mars 1908 à Montélimar, ou son père, d’une vieille famille Corse, était en service dans l’Administration pénitentiaire, Nicolas Leca a effectué toute sa carrière en Afrique jusqu’à sa retraite en 1974.

Adjoint au Commandant de cercle de Niamey, Chef de la Subdivision de Say en brousse, adjoint au bureau des Affaires Economiques du Niger puis Chef de Bureau des Affaires Politiques, adjoint au Commandant de Cercle de Tillabéry…

Mobilisé en 1939-1940 au Régiment des Tirailleurs Sénégalais de Zinder. puis professeur d’Histoire Indigène de l’Afrique Noire, délégué à Paris du Haut Commissaire de l’AOF en 1947 et 1948. Secrétaire général par intérim au Niger, Chef de Région du Moyen Chari à Fort Archambault. Collaborateur et ami du Président de la République du Niger Hamani Diori.

En 1974, il prend sa retraite et s’installe à Calcatoggio. Nicolas est mort à Paris le 28 décembre 2002.

Nicolas LECA avait publié en 1935 une étude restée très connue sur « Les pêcheurs de GUET-N’DAR ».

César Campinchi est un avocat et homme d’état français du début du XXe siècle (1882-1941).

Il fut président de l’Association générale des étudiants de Paris.Membre du Parti radical-socialiste,député de la Corse de 1932 à 1940

Il a exercé les fonctions de garde des Sceaux et à, entre autres réalisations, présenté en 1937 la Proposition Campinchi concernant le droit et la protection des mineurs.

Il a épousé la fille d’Adolphe Landry, Hélène, elle-même avocate. Chargée de mission auprès de François de Menthon, elle préside la commission qui aboutit à la rédaction de l’ordonnance du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante matérialisant ainsi la proposition de son mari.

Gaston Monnerville a été un de ses proches collaborateurs.